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max-vig BIENTOT 25 ANS DE TROPHEE ANDROS, LE BILAN ET LES PROJETS DE MAX MAMERS : Rendus frileux par la conjoncture, les constructeurs automobiles n’ont pas participé officiellement au Trophée Andros cet hiver. Max Mamers n’en tire pas moins un bilan positif de la dernière saison et lève un coin du voile sur ses nombreux projets pour la 25ème édition.

 

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C.T. Comment avez-vous ressenti le retrait des équipes officielles cette saison ?
M.M. Les constructeurs construisent un marketing et une communication autour de leur engagement au Trophée Andros,  qui en bénéficie en termes d’impact médiatique. Leur retrait s’est fait sentir à ce niveau mais pas sur le plan sportif car c’est la qualité des équipes et des pilotes qui est déterminante. Or nous avons retrouvé les mêmes teams candidats à la victoire avec les mêmes pilotes que les saisons précédentes, à l’exception d’Alain Prost, que tout le monde a regretté. Et même si Dayraut a dominé, nous avons eu six vainqueurs de course différents cette saison.


C.T. Diriez-vous alors que le 24ème Trophée Andros a été une édition comme les autres ?
M.M. Je dirais surtout qu’elle a été très compliquée par les conditions climatiques extrêmes que nous avons rencontrées. Près de deux mètres de neige pour commencer à Val Thorens, du vent à plus de 140 à l’heure en Andorre, encore la tempête et la pluie à torrent dans le Vercors pour finir par la neige et un vent glacial à Super Besse. Résultat : du stress, des auvents arrachés, des pistes et des courses à gérer sans cesse dans l’urgence. Je dois féliciter tous ceux qui ont surmonté ces difficultés : officiels, commissaires, photographes, cadreurs qui ont permis de mener les courses à bonne fin et d’en regarder les images chaque dimanche soir au coin du feu.


C.T. Quels sont vos projets pour le prochain Trophée Andros ?
M.M. Cette 25ème édition sera d’abord festive, bien dans l’esprit du Trophée Andros. Nous allons diversifier et intensifier le spectacle en remixant les éléments qui ont fait son succès : les motos du Pilot Bike, les sprint cars des Ice Girls, le Trophée Andros Electrique et bien sûr les Formule 1 de la glace en vedette. Les pilotes qui partagent une même voiture devraient courir en équipe et non plus chacun pour soi : leurs manches qualificatives seront cumulées et les finales deviendront des courses de relais. Le spectacle y gagnera en lisibilité et les concurrents en esprit d’équipe.


C.T. Le Trophée Andros Electrique ne va-t-il pas voler la vedette à son aîné ?
M.M. Nous sommes arrivés au point où les deux formules cohabitent dans l’harmonie. Avec beaucoup moins de puissance et seulement deux roues motrices, les Andros Cars électriques réalisent des performances très proches des thermiques. Elles iraient même plus vite avec quatre roues motrices mais l’équilibre actuel des performances nous convient. La réussite de l’électrique est d’avoir attiré sur le Trophée Andros toute une génération de jeunes pilotes de très haut niveau qui font régner une ambiance extraordinaire. Il a attiré aussi de nouveaux partenaires, dont chaque voiture porte la marque, et qui confortent l’image du Trophée Andros par leur communication.
     

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