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vignetteSylvain DABERT, vainqueur du Pilot Bike. Chez les Dabert, il y a le papa, Fred, l'aîné, Sylvain, le cadet, Vivian, et bien évidemment la maman n'est jamais très loin. Au terme d'une saison très disputée, cette famille soudée, explose de joie lorsque Sylvain remporte dans la toute dernière course de la saison son 4ème titre en Pilot Bike. Rencontre avec le champion….

 

TA : Sylvain, on est fier chez les Dabert du 4ème titre sur le Pilot Bike ?

SD : Je suis vraiment content. C'est sans doute mon plus beau titre en Pilot Bike car il s'est joué dans la toute dernière course. Il fallait être présent. C'est que nous avons fait. Je suis heureux.

TA : Il a donc fallu attendre la dernière course pour connaître le vainqueur. Comment as-tu géré la pression ?!

SD : Quand nous sommes arrivés à Super Besse, nous avons appris que malheureusement la manche de Saint Dié était annulée. 11 points me séparaient de Maxime Emery, alors leader au général. Après les calculs, pour remporter le Pilot Bike 2014, il fallait que je gagne et que Maxime soit au-delà de la 3è place. Maxime termine 2ème dans la 1ère course et moi 1er. Il conservait ainsi toujours le maillot jaune. Dans la deuxième course, je gagne et Maxime termine trop loin pour remporter le titre.

Je me suis mis en confiance dès les essais chronos et l'épreuve de Super Besse m'a toujours réussi. J'aime le tracé de ce circuit qui est rapide. La grande parabolique au fond du circuit est géniale. Et le public toujours aussi nombreux à Super Besse nous encourage.

TA : Qu'est ce qui a été le plus facile ou le plus compliqué pour toi cette saison ?

SD : Rien n'est jamais facile sur la glace d'autant que nous avons roulé avec des nouveaux pneus cette année. Il a fallu rapidement trouver les bonnes pressions de pneus et les bons réglages de suspension. La difficulté sur le Trophée Andros est le changement permanent de la piste. Entre Val Thorens, où nous n'avons jamais vu le goudron et l'Alpe d'Huez, où il a commencé à apparaître, les réglages ne sont pas les mêmes et nous ne savions pas comment ces nouveaux pneus allaient réagir sur le goudron.

TA : La moto, c'est une histoire de famille chez les Dabert. Raconte-nous !

SD : Mon père a terminé son dernier Dakar en 2000 et a tenté l'aventure Pilot Bike en 2001. J'ai suivi dans la foulée en faisant mes premières armes sur la glace au Pilot Bike junior. Et puis comme beaucoup, je suis devenu un mordu de la glace et de la glisse. Mon frère, m'a rejoint dès qu'il a pu.

Dans le team, chacun a un rôle bien défini. Mon papa, avec l'aide de Florian, règle la moto aux petits oignons. Ma maman s'occupe de la logistique. Nous sommes soudés et vivons au maximum notre passion tous ensemble.

TA : Ton frère Vivian a réalisé une belle prestation cette saison. Serait-il en train de suivre la voie du grand frère ?

SD : Je suis sincèrement très content pour lui. De son côté, il est déçu. Nous sommes nés pour gagner. Mais il doit avoir conscience qu'à 18 ans, réaliser les performances qu'il a fait cette année, c'est déjà très bien. A son âge j'étais plus souvent par terre que sur la moto. En tout cas il a du potentiel et c'est de bon augure pour la suite.

TA : Parle-nous de ton programme à venir !

SD : Je vais débuter ma 4ème saison en Championnat de France Super Motard, catégorie Prestige. J'ai terminé 7ème l'an passé, ce qui est une belle performance compte tenu du niveau quasi professionnel des motards situés en haut du classement. Mon objectif cette année est de refaire aussi bien et la cerise sur le gâteau serait d'accrocher le Top 5.

TA : Comment es-tu venu à rouler en Super Motard ?

SD : C'est grâce à Eddy Richer et à Cédric Lassaigne, pilotes sur le Pilot Bike. Mon pilotage est assez adapté à la discipline du Super Motard. J'aime la glisse. Ils ont eu raison de me pousser vers cette épreuve car aujourd'hui je me régale.

 

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