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Les News de l'étape de la finale de SUPER BESSE

max-vig5 questions à Max MAMERS, organisateur du TROPHEE ANDROS. Quelles conclusions portez vous sur cette 23e édition ?
Cet hiver a été difficile pour tous les organisateurs à cause d’une météo trop clémente pour la saison. Sur le plan sportif, c’est le Trophée le plus disputé : 8 pilotes se sont partagé les 13 courses et jamais 3 pilotes n’étaient arrivés quasiment ex-aequo à l’ultime étape  (Rivière, Prost et Dayraut).

Mise au point de la direction de course. Comment le règlement a-t-il été appliqué ? Le règlement des courses sur glace est issu de la règlementation tout terrain.

15-TAtrophee-vigTROPHEE ANDROS - Le 3e titre pour Alain PROST ! En passant en tête sous le drapeau à damier de sa finale, Alain Prost remporte son troisième titre et offre à Dacia la victoire dès la première année d’exploitation du Dacia Lodgy ! Rivière reprend de justesse la deuxième marche du podium grâce à un dépassement en finale et c’est donc Jean-Philippe Dayraut, champion en titre sortant qui monte sur la troisième marche du podium.

14-TAsuperbesse-vigTROPHEE ANDROS - PROST DERNIER VAINQUEUR DE LA SAISON Il fallait attendre les finales pour confirmer le classement général de cette 23 ème édition du Trophée Andros. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ont tenu le public en haleine jusqu’à la fin.

13-ferrier-vigTROPHEE ANDROS ELECTRIQUE  - FERRIER remporte son 1er sacre.Parti en pole de la course 3, il saura résister à un TAMBAY qui avec Margot LAFFITE ont passé un LAGORCE un peu à la peine dans cette 3e course.

TROPHEE ANDROS manches qualifs -Manche qualif 1 - PROST SE RAPPROCHE DU TITRE
On savait que celui qui prendrait le commandement de la 1ère manche qualif s’offrirait un sérieux avantage pour le titre. Et à ce petit jeu, c’est Alain Prost qui a fait le boulot. Fort de toute son expérience et de sa maîtrise de la pression, le pilote Dacia frappe fort en totalisant 1 seconde pleine d’avance sur Dayraut, pas mécontent de décrocher la 2ème place qui lui permet de rester en embuscade au cas ou Benjamin Rivière ne parviendrait pas à inverser la tendance dans la qualif 2.

dabert-vigPILOT BIKE ESSAIS - Les funambules de la glace retrouvent aujourd’hui le trophée Andros. Devant plus de 10.000 spectateurs il ont fait le show, dès les essais .  C’est Eddy RICHER, ancien vainqueur du Trophée qui va signer le meilleur temps. 

10-andros-vigTROPHEE ANDROS ELECTRIQUE - FERRIER confirme. LA course 1 va voir les positions de la grille inchangées et TAMBAY meilleur temps en course reprendre 2 point à FERRIER.

margot-vigDOUBLE RATION DE MARGOT LAFFITE.  On aura droit à une double ration de Margot Laffite ce week-end à Super Besse, et personne ne s’en plaindra. En plus de défendre sa 5ème place au volant de la Norauto électrique, on aura également le plaisir de la retrouver au volant d’une Clio du DA Racing.

TROPHEE ANDROS ELECTRIQUE - Manches qualifs. la situattion se complique pour TAMBBAY: La 1e passe d'armes entre les prétendants au titre ne départage pas vraiment, mais donne une tendance favorable à C. FERRIER. Il perd une place sur la grille des courses 1 et 2,(respectivement 2e et 3e), mais remporte la pole pour les courses 3 et 4 devant  A.TAMBAY (3e) avec un F.LAGORCE qui revient en forme pour jouer les trouble fête (poleman de la 1e qualif et 2e de la suivante).


SAINTELOC QUI RIT, SAINTELOC QUI PLEURE…
Saintéloc, c’est l’une des structures privées qui pèse le plus dans le milieu du sport automobile français. Toutes disciplines confondues puisqu’elle est présente en rallye, en GT et sur l’Andros, bien sûr ! L’Andros, Sébastien Chetail y est arrivé avec un casque et une combinaison. D’abord pilote, il a ensuite dû faire un choix entre plaisir et raison, et en bon stéphanois qu’il est il (c’est à dire un homme qui a les pieds sur terre et la tête sur les épaules), il n’a pas hésité longtemps, choisissant de vivre de sa passion mais côté patron d’écurie ! Avec un avantage certain : un vrai respect du pilote. Comprenez par là un professionnalisme exemplaire qui n’a rien à envier aux teams professionnels, si ce n’est l’étiquette ! Du coup, Jean-Philippe Dayraut  himslef (double vainqueur de l’Andros avec Kia et Skoda, deux teams officiels) a choisi, en 2010, d’accorder sa confiance à Saintéloc et de tenter le pari osé de gagner l’Andros avec un team privé ! Bien lui en a pris, puisque grâce à son expérience incommensurable et son incroyable faculté d’adaptation conjugués au professionnalisme et à l’abnégation de Saintéloc, le rêve s’est réalisé. Pour le plus grand bonheur des deux hommes qui apprécient à sa juste valeur leur travail respectif. Dayraut a donc logiquement choisi de rester chez Saintéloc pour remettre son titre en jeu, seule la voiture a changé, la Mini Countryman ayant été préférée à la BMW Série 1. C’est donc en terrain connu que le deuxième chapitre de l’aventure s’écrit cette année.
Ouvrons la parenthèse pour préciser qu’au fil des années, Saintéloc est devenue la structure la plus imposante de l’Andros. Aujourd’hui, l’équipe engage 6 voitures pour 12 pilotes, gère un staff de 40 personnes pour s’occuper de tout ce petit monde et accueille, chaque week-end, entre 200 et 300 personnes. Les pilotes se pressent pour rouler chez Saintéloc : Jean-Pierre et Olivier Pernaut, Nicolas Bernardi font partie des réguliers. Sans oublier Thierry Joncoux et Gérald Fontanel, fidèles lieutenants des deux têtes d’affiche que sont Dayraut et Balas. Plus quelques pigistes prestigieux comme Adrien Tambay ou Ari Vatanen, pour n’en citer que quelques-uns. Fermons la parenthèse.
Mais cette saison ne ressemble à aucune autre. Véritablement la plus ouverte que le Trophée Andros ait connu. Une saison très compliquée pour tout le paddock : pilotes et teams managers, pourtant tous expérimentés et fins tacticiens, en perdent leur latin… Après 12 courses, on compte 8 vainqueurs différents. Les teams officiels sont loin de la domination qu’ils devraient afficher, tout juste arrivent t’ils à jouer placer, avec un net avantage à Dacia sur Oreca Skoda. La situation est compliquée aussi pour Jean-Philippe Dayraut qui n’a remporté que deux courses et surtout, n’a fait que trois podiums. Une misère pour le tenant du titre qui se bat pourtant bec et ongles. Et la tendance ne s’est pas inversée ce week-end à St-Dié, bien au contraire ! Impossible de trouver le petit plus de motricité pour enfin renouer avec la victoire et se donner encore la possibilité d’aller décrocher un 4ème titre. Pourtant la motivation est là, la fiabilité de la voiture aussi. Seule la glace manque cruellement à l’appel. Chez Saintéloc, on ne se cache derrière aucune excuse. Simplement reconnait-on que ce terrain convient moins au funambule « maison », que le plateau est tellement relevé que les principaux intéressés savaient, avant même la première course, que le coup d’essai qui fut un coup de maître serait beaucoup plus difficile à transformer cette saison et que l’homogénéité entre pilotes et voitures serait à son maximum. Les fins limiers ne s’étaient pas trompés puisque les voitures sont toutes sensiblement aussi efficaces les unes que les autres, les pilotes sont tous capables de s’imposer et au final, c’est le feeling de l’un ou de l’autre sur la piste qui fait la petite différence qui permet de gagner.
Néanmoins, le bilan est plus que positif. Saintéloc repart du meeting Vosgien riche d’une nouvelle victoire et d’un podium. Sauf que c’est Bertrand Balas qui en l’auteur ! Attention, il s’agit d’une vraie belle performance que personne ne boude et qui est largement méritée. Reste que ce n’est pas celle qu’on attendait. Il fallait absolument que Jean-Philippe Dayraut hisse sa Mini rouge sur la plus haute marche du podium pour espérer arracher son 4ème titre. Mais une nouvelle fois, comme pour Prost, Panis ou Villeneuve, la tâche s’est avérée beaucoup plus compliquée que prévue. Sa science de la course ne lui a pas permis de trouver le bon compromis. Son pilotage qui n’a d’égal que son envie de régaler le public n’a pas fait la différence. Pourtant, il s’est creusé les méninges, il a fait ressortir les acquisitions de l’année dernière pour tenter de comprendre d’où venait le mal, il est resté au bord de la piste toute la journée pour observer le comportement de ses adversaires, rassemblant le maximum d’informations pour tenter d’inverser la tendance, il s’est mis dans une bulle pour se préserver de toute pression inutile, mais rien n’y a fait !
Avec une 7ème et une 5ème  place à l’issue du meeting de St-Dié, Jean-Philippe Dayraut est désormais en ballottage défavorable pour la course au titre. Mais aussi longtemps qu’il reste une possibilité, aussi infime soit elle mais mathématiquement envisageable, tout champion digne de ce nom se jette corps et âme dans la bataille. Pas de doute, soutenu par toute son équipe et par Jean-Pierre Béchu, son ancien patron à la grande époque de SNBE, devenu depuis son fidèle ami et garde-fou qui lui évite de se disperser (parce qu’avec un cerveau en  perpétuelle ébullition, une idée géniale à l’heure et une multitude de projets à réaliser, il pourrait partir dans tous les sens !) Jean-Philippe ne jettera pas l’éponge. Ce n’est pas le genre de la maison !
Du coup, pour Sébastien Chetail, c’est Saintéloc qui rit, Saintéloc qui pleure ! Tous pilotes confondus, le tableau d’affichage indique 3 victoires, 4 podiums, 5 pilotes dans le top 15 au classement général. Un excellent résultat puisqu’une seule équipe fait mieux : celle de Benjamin Rivière, actuel solide leader du classement général qui risque fort de succéder à Dayraut. Et pour la petite histoire, sachez que Benjamin Rivière roule lui aussi pour le compte d’un team privé (SpeedAventure, propriété de Laurent Barbieri) dont la gestion technique est confiée à Sport Garage, préparateur à Saint-Etienne… C’est le clan des Stéphanois.

07-parti-vigle Final de Superbesse, c'est parti. on attendait le froid, il est là et la neige avec !!

Cet hiver, les conditions météo ont été très difficiles pour les organisateurs du Trophée Andros 2012, et le Final de Clermont-Superbesse de ce weekend n’a pas échappé à la règle.

dayraut-vigSAINTELOC QUI RIT, SAINTELOC QUI PLEURE…
Saintéloc, c’est l’une des structures privées qui pèse le plus dans le milieu du sport automobile français. Toutes disciplines confondues puisqu’elle est présente en rallye, en GT et sur l’Andros, bien sûr ! L’Andros, Sébastien Chetail y est arrivé avec un casque et une combinaison.

04-riviere-vigBenjamin RIVIERE – SUCCES DE LA FILIERE ANDROS

Le TROPHEE ANDROS, comme toute discipline majeure a su créer sa filière en organisant les courses de SPRINT CAR de 2002 à 2010 : véritable académie de la glisse.Il n’est pas évident de créer une école de glace auto en France, sinon en lançant une course réservée aux jeunes avec un budget raisonnable.

On a retrouvé le speaker ! Le suspense était là aussi à son comble !

02-ferrier-vigTROPHEE ANDROS ELECTRIQUE - C. FERRIER, A. TAMBAY et N. PROST : c’est le podium assuré ! mais dans quel ordre ?
Christophe FERRIER (Nice Côte d’Azur) en tête du Trophée depuis VAL THORENS avait perdu son maillot jaune à LANS au profit  d’Adrien TAMBAY (Siemens) ; Ce week-end après avoir remporté les 4 courses et donc le meeting de St DIE DES VOSGES, il a repris le commandement. Adrien TAMBAY est condamné à remporter les 4 courses de Super Besse avec records du tour à la clef !

01-riviere-vigTROPHEE ANDROS – BAGARRE A TOUS LES ETAGES
 RIVIERE (Skoda) en tête du TROPHEE. PROST (Dacia) et DAYRAUT (Mini countryman) sont obligés de gagner à Super Besse pour espérer remporter le titre 2012. Jamais la victoire n’aura été aussi indécise que pour cette édition 2012 du Trophée Andros. Les deux principaux prétendants au titre, Jean-Philippe DAYRAUT et Alain PROST, n’ont toujours pas réussi à se départager avant le Final auvergnat.

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